Services Financiers AG - Conseiller en sécurité financière au Québec.
Assurance corporative

Convention entre actionnaires: pourquoi la financer par l'assurance

Au décès d'un associé, ses actions entrent dans sa succession. Comment une convention entre actionnaires financée par l'assurance protège l'entreprise et la famille.

Alexandre Garneau
Par Conseiller en sécurité financière10 min de lecture
Deux associés d'une PME relisent leur convention entre actionnaires à une table de bois, dans un bureau aux murs de briques.

L'essentiel en 5 points

  1. Sans clause de rachat, les héritiers peuvent devenir vos associés.
  2. Au décès, un impôt sur le gain en capital peut être payable.
  3. Une assurance en vigueur peut financer le rachat, sans emprunt.
  4. Croisée, par la société ou hybride: selon votre fiscalité.
  5. Révisez le montant chaque année avec la valeur.

Deux associés bâtissent une entreprise ensemble pendant quinze ans. Ils n'ont jamais signé de convention entre actionnaires, ni pris d'assurance l'un sur l'autre.

L'un d'eux meurt. Ses actions passent à son père, qui n'a jamais travaillé dans l'entreprise. Le père refuse de vendre et veut participer aux décisions.

Les conflits commencent, la croissance ralentit, des contrats deviennent à risque. C'est un scénario qu'Alexandre Garneau utilise pour montrer ce qu'une convention financée aurait pu éviter (scénario réaliste, pas un cas vécu).

En bref: une convention entre actionnaires prévoit qui rachète les actions d'un associé qui décède, à quel prix et avec quel argent. Si la police est en vigueur et le montant bien choisi, l'assurance vie peut fournir cet argent au décès, sans emprunt ni vente d'actifs.

Qu'est-ce qu'une convention entre actionnaires?

C'est une entente écrite entre les propriétaires d'une entreprise, selon Éducaloi. Elle fixe les règles du jeu entre associés: qui décide quoi, et ce qui arrive aux actions quand l'un d'eux part.

Elle est facultative au Québec. Aucune loi n'oblige des associés à en signer une.

La clause qui nous intéresse ici est la clause d'achat-vente. Éducaloi explique qu'on peut prévoir que le décès, l'invalidité ou l'inaptitude d'un associé entraîne automatiquement la vente forcée de ses parts.

On peut aussi préciser d'avance la manière dont chaque part sera évaluée. Le prix n'est plus négocié au pire moment.

La rédaction de la convention revient à votre notaire ou à votre avocat. Le rôle d'un conseiller en sécurité financière est de proposer l'assurance qui financera les clauses de rachat.

Que se passe-t-il au décès d'un associé sans convention financée?

Ses actions entrent dans sa succession. Sans clause de rachat applicable, vous risquez, selon Éducaloi, de devenir le partenaire d'affaires des héritiers de votre associé.

Les statuts de la société ou d'autres ententes peuvent encadrer ce transfert. Mais sans clause de rachat, rien n'oblige la succession à vendre, ni ne fixe un prix.

Une convention peut aussi exister sans être financée. La clause de rachat oblige alors l'achat au prix prévu, mais l'acheteur doit trouver l'argent lui-même.

Table de réunion d'une petite entreprise montréalaise avec une chaise vide et un veston de travail posé sur le dossier

Le décès a aussi des effets fiscaux. L'Agence du revenu du Canada considère qu'une personne a vendu tous ses biens juste avant son décès, même sans vente réelle.

Le gain en capital sur les actions est déclaré dans la déclaration finale du défunt. Une exception existe pour les biens transférés au conjoint survivant.

En 2026, la moitié du gain en capital est généralement imposable. La hausse du taux d'inclusion annoncée en 2024 a été annulée par le gouvernement fédéral en mars 2025, puis par le Québec en novembre 2025.

L'impôt n'est pas automatique. Il dépend du coût des actions, des pertes disponibles, d'un éventuel roulement au conjoint et, pour des actions admissibles de petite entreprise, de la déduction pour gains en capital, selon le guide d'iA Groupe financier.

S'il y a de l'impôt à payer, la succession peut manquer de liquidités tant que les actions ne sont pas vendues. Une convention financée facilite le rachat et donne de l'argent à la succession. Elle n'efface pas l'impôt pour autant.

Le sujet touche la plupart des PME

Selon un sondage de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante publié en 2023, 76 % des propriétaires de PME canadiens comptent céder leur entreprise d'ici 10 ans.

Le même sondage révèle que seulement 9 % d'entre eux ont un plan de relève formel écrit. Une convention entre actionnaires financée est souvent la première pièce de ce plan.

Pourquoi financer le rachat par l'assurance?

Parce que le rachat doit se payer au moment où l'entreprise perd un dirigeant. Si la convention prévoit un achat au décès, l'acheteur désigné doit avoir les fonds pour payer le prix établi selon la méthode convenue.

Selon la convention, cet acheteur est l'associé survivant, la société, ou les deux. Le prix se compte souvent en centaines de milliers de dollars.

Source de l'argentAu décèsCe qu'il faut savoir
Épargne de l'entrepriseSeulement ce qui est accumuléInsuffisante si le décès survient tôt
EmpruntSelon ce que la banque accepteAu moment où l'entreprise vient de perdre un dirigeant
Vente d'actifsLente, souvent à rabaisAffaiblit l'entreprise que vous voulez garder
Assurance vieLe montant assuré, si la police est en vigueurCoût: la prime, qui varie selon le type de police, votre âge et votre état de santé

RBC Assurances le résume ainsi: les associés n'ont pas à utiliser leurs propres fonds ou l'actif de l'entreprise pour financer le rachat.

Pour Canada Vie, l'assurance évite aussi aux survivants le problème et les coûts d'un emprunt. Elle réduit la pression financière liée au rachat. Les autres besoins de l'entreprise après la perte d'un dirigeant se planifient à part.

Le capital n'arrive pas le jour même. L'AMF précise que l'assureur doit payer dans les 30 jours suivant la réception des pièces justificatives. La convention peut prévoir les échéances de paiement du prix en conséquence.

Les trois façons de structurer l'assurance

Le montage doit coordonner l'acheteur des actions, le titulaire des polices, les bénéficiaires et le chemin que suivra l'argent. Le guide d'iA Groupe financier décrit l'achat par les associés survivants, le rachat par la société et une option hybride.

MéthodeQui détient la policeQui reçoit le capitalQui acquiert les actions
Assurance croiséeChaque associé, sur la vie de l'autreL'associé survivant, s'il est bénéficiaireL'associé survivant
Assurance détenue par la sociétéLa société, sur la vie de chaque associéLa société, si elle est bénéficiaireLa société
Option hybrideSelon le montage retenu, souvent la société pour toute l'assuranceSelon le montage retenuLe survivant achète une partie des actions, la société rachète le reste
Schéma: assurance croisée, où chaque associé assure l'autre, comparée à l'assurance détenue par la société, dont le capital peut s'ajouter au CDC d'une société privée

L'assurance croisée

Chaque associé paie une police sur la vie de l'autre. Au décès, le survivant reçoit le capital et achète lui-même les actions de la succession.

C'est simple à comprendre avec deux associés. Avec trois ou quatre, le nombre de polices augmente vite.

L'assurance détenue par la société

La société est titulaire des polices, paie les primes et reçoit le capital. Elle rachète ensuite les actions du défunt.

Le capital reçu au décès est généralement libre d'impôt pour la société. Pour une société privée, le produit net d'assurance vie, soit en général la partie qui dépasse le coût de base rajusté de la police, peut être ajouté à son compte de dividendes en capital (CDC), selon l'ARC.

Ce coût de base dépend de la police et de son ancienneté. L'assureur peut le fournir. Quand il est faible, la plus grande partie du capital peut s'ajouter au CDC. Le calcul comporte d'autres rajustements possibles et se valide avec votre comptable ou votre fiscaliste.

La société peut ensuite verser un dividende en capital, non imposable pour un actionnaire qui réside au Canada. Il faut un solde suffisant au CDC et un choix fiscal produit à temps.

L'option hybride

Quand la société rachète les actions, la succession peut, dans certains cas, reporter une perte en capital dans la déclaration finale du défunt. Selon iA, les règles de minimisation des pertes peuvent réduire cette perte quand la succession reçoit un dividende en capital.

L'option hybride répond en partie à ce problème. Le survivant achète une partie des actions, et la société rachète le reste. Selon Canada Vie, elle vise à réduire l'effet de ces règles et donne de la souplesse, car le rachat peut survenir dans de nombreuses années.

Le choix dépend de votre structure, de vos actions et de votre fiscalité. Le calcul se fait avec votre comptable ou votre fiscaliste.

Infographie: au décès d'un associé, ce qui se passe sans convention ni assurance, et avec une convention assurée si le décès est couvert par le contrat

Un exemple chiffré

Marc et Sophie (exemple fictif) possèdent à parts égales une entreprise évaluée à 1 000 000 $. Chacun détient 500 000 $ d'actions. L'exemple illustre un achat par Sophie, avec une assurance croisée dont elle est titulaire et bénéficiaire.

Sans convention entre actionnaires ni assurance dédiée, au décès de Marc:

  • ses actions entrent dans sa succession, et un héritier pourrait devenir actionnaire à 50 %;
  • pour racheter, Sophie doit trouver 500 000 $, à un prix qui reste à négocier;
  • s'il y a de l'impôt sur le gain en capital, la succession doit le payer sans avoir l'argent d'une vente.

Avec une convention financée par l'assurance:

  • la convention fixe le prix et la méthode d'évaluation;
  • une assurance de 500 000 $ est en vigueur sur chaque associé: si le décès est couvert et que les conditions du contrat sont respectées, Sophie reçoit le capital prévu pour financer l'achat;
  • la succession reçoit le prix convenu en argent, et Sophie garde le contrôle de l'entreprise.

L'exemple montre la logique du rachat, pas un prix ni une recommandation. Le montant réel dépend de l'évaluation de votre entreprise.

Combien d'assurance prévoir?

Assez pour racheter la part de chaque associé à sa valeur actuelle. RBC Gestion de patrimoine recommande des protections vie et invalidité suffisantes pour couvrir le rachat des actions de chaque actionnaire.

Une erreur fréquente chez les entrepreneurs, selon Alexandre: choisir un montant au hasard, ou se limiter au minimum. Ce choix ignore les obligations d'affaires, la fiscalité et le plan de relève.

Pour calculer le besoin d'assurance, Alexandre s'appuie sur:

  • les états financiers de l'entreprise;
  • l'organigramme et la répartition des actions;
  • la méthode d'évaluation prévue à la convention.

La valeur de l'entreprise et l'impact fiscal de chaque structure se confirment avec votre comptable ou votre fiscaliste.

La valeur change avec le temps. Le guide d'iA recommande une méthode d'évaluation ajustée chaque année, et une convention révisée à chaque changement dans la situation des actionnaires.

Reprenons Marc et Sophie. Si l'entreprise passe de 1 000 000 $ à 2 000 000 $, chaque part vaut maintenant 1 000 000 $. Une assurance restée à 500 000 $ laisse 500 000 $ à trouver.

Et si un associé devient invalide?

Un associé invalide ne meurt pas, et l'assurance vie ne paie rien. Pourtant, il ne travaille plus et reste propriétaire de ses actions.

Éducaloi rappelle que la convention peut prévoir la vente forcée en cas d'invalidité. Encore faut-il financer ce rachat.

Canada Vie offre une assurance rachat de parts en cas d'invalidité totale, avec une période d'attente d'un ou deux ans avant le rachat.

D'autres besoins s'ajoutent pendant l'arrêt de travail, distincts du rachat des actions. L'assurance maladie grave corporative verse un montant si l'assuré reçoit un diagnostic couvert par le contrat. L'assurance invalidité aide à remplacer un revenu ou à payer des frais pendant l'arrêt.

Signature d'une convention de rachat à côté d'une police d'assurance et de certificats d'actions

Retraite, séparation, désaccord: les autres déclencheurs

Le décès n'est pas le seul événement qui force une vente d'actions. Une bonne convention prévoit aussi ceux-ci.

ÉvénementClause qui l'encadreComment le rachat se finance
Retraite ou retrait des affairesOffre obligatoire d'achat des actionsLiquidités de l'entreprise ou versements étalés
Départ ou vente à un tiersDroit de premier refusPar l'associé qui rachète
Désaccord grave entre associésClause « shotgun », médiation ou arbitragePar l'associé qui rachète
Séparation d'un associéClause sur les actions en cas de partageSelon le régime matrimonial

Retraite. Selon l'Institut de planification financière, la clause d'offre obligatoire protège les actionnaires lors du décès ou du retrait des affaires de l'un d'eux, avec une offre d'achat automatique de ses actions.

À la retraite, l'assurance vie ne paie rien. RBC Gestion de patrimoine recommande que la convention précise le mode et la source de financement: liquidités de la société, capacité d'emprunt ou assurance. Plus le rachat est planifié tôt, moins il pèse sur l'entreprise.

Départ. Le droit de premier refus oblige l'associé qui veut vendre à offrir d'abord ses actions aux autres, avant un tiers. Les autres actionnaires ont ainsi la possibilité d'acheter en priorité. S'ils ne l'exercent pas, une vente à un tiers peut être permise selon les conditions de la convention.

Désaccord. Avec la clause « shotgun », un associé offre ses actions aux autres à un prix fixé. Les autres doivent acheter à ce prix, ou vendre leurs propres actions aux mêmes conditions. Éducaloi rappelle aussi qu'on peut prévoir la médiation ou l'arbitrage plutôt que le tribunal.

Séparation. La société d'acquêts, régime par défaut des couples mariés au Québec depuis 1970, partage la valeur des biens accumulés pendant le mariage. Selon la façon dont elles ont été acquises, des actions peuvent entrer dans ce partage. La convention peut prévoir ce qui arrive aux actions dans ce cas: c'est à valider avec votre notaire.

Cinq questions à poser sur votre convention

Relisez votre convention avec ces cinq questions. Une réponse incertaine indique un point à clarifier avec le professionnel responsable.

  1. Prévoit-elle le rachat des actions au décès, à l'invalidité et au départ d'un associé?
  2. La méthode d'évaluation est-elle écrite, et mise à jour chaque année?
  3. Le montant d'assurance correspond-il à la valeur actuelle de chaque part?
  4. Qui détient les polices, et est-ce cohérent avec qui rachète les actions?
  5. La convention est-elle cohérente avec le testament de chaque associé?

Faire le point avec Alexandre

Alexandre Garneau, conseiller en sécurité financière, en veston rose devant un mur de briques

Alexandre Garneau, conseiller en sécurité financière qui exerce pour le compte d'iA Groupe financier, s'occupe du volet assurance de votre convention:

  • le montant nécessaire pour racheter la part de chaque associé;
  • la structure des polices: croisée, détenue par la société ou hybride;
  • la protection en cas d'invalidité d'un associé;
  • la révision des montants quand la valeur de l'entreprise change.

Il travaille avec votre notaire ou votre avocat pour la convention, et avec votre comptable pour la fiscalité.

L'analyse de vos besoins est gratuite et sans obligation d'achat. Elle peut mener à une proposition d'assurance, que vous êtes libre de refuser. Si vous souscrivez, Alexandre est rémunéré par une commission de l'assureur.

Pour l'ensemble des protections d'entreprise, consultez notre page assurance corporative, l'assurance vie corporative et notre page pour les entrepreneurs.

Cet article donne de l'information générale. Il ne remplace pas un conseil fiscal ou juridique adapté à votre situation. La convention se rédige avec un avocat ou un notaire, et sa fiscalité se valide avec un comptable ou un fiscaliste. Alexandre Garneau est titulaire d'un certificat délivré par l'Autorité des marchés financiers (AMF), no 272275. Sa déontologie est encadrée par la Chambre de l'assurance.

Parlez-en avec Alexandre

Laissez votre prénom et votre numéro: Alexandre vous rappelle pour en parler, sans frais et sans engagement.

Gratuit · Sans engagement · Confidentiel
VOS QUESTIONS

Questions fréquentes

Une convention entre actionnaires est-elle obligatoire au Québec?

Non. Elle est facultative, mais fortement recommandée dès qu'une entreprise compte plus d'un actionnaire. Sans clause de rachat, les actions d'un associé décédé entrent dans sa succession, et ses héritiers peuvent devenir vos associés.

Que se passe-t-il au décès d'un actionnaire sans convention?

Ses actions entrent dans sa succession. Les héritiers peuvent devenir actionnaires, sans obligation de vendre ni prix fixé. Le défunt est aussi réputé avoir vendu ses actions juste avant son décès. Un impôt sur le gain en capital peut alors être payable dans sa déclaration finale, selon le coût des actions, un roulement au conjoint ou la déduction pour gains en capital.

Qui doit détenir l'assurance: chaque associé ou la société?

Les deux sont possibles. Avec l'assurance croisée, chaque associé détient une police sur l'autre et rachète lui-même les actions. Avec une police détenue par la société, c'est elle qui rachète. L'option hybride combine l'achat d'une partie des actions par le survivant et le rachat du reste par la société, qui peut détenir toute l'assurance. Le choix dépend de votre structure et de votre fiscalité.

Le capital d'assurance vie reçu par une société est-il imposable?

Généralement non. Le capital reçu au décès est libre d'impôt pour la société. Pour une société privée, la partie qui dépasse en général le coût de base rajusté de la police peut être ajoutée à son compte de dividendes en capital: quand ce coût est faible, c'est la plus grande partie du capital. Le calcul se valide avec votre comptable ou votre fiscaliste. La société peut ensuite verser un dividende en capital, non imposable pour un actionnaire qui réside au Canada, si le solde le permet et que le choix fiscal est produit à temps.

Faut-il réviser le montant d'assurance avec le temps?

Oui. La valeur de l'entreprise change, et l'assurance doit suivre. Une méthode d'évaluation ajustée chaque année et une révision de la convention à chaque changement d'actionnaire aident à repérer un écart entre le prix de rachat prévu et le financement disponible. Une hausse de protection ou un autre financement peut alors être nécessaire.

Autres articles

Voir tout
Mains d'un couple posées sur une table de cuisine en bois, près d'un dossier de notaire, de clés de chalet et de lunettes de lecture.
Assurance vie
12 octobre 202610 min

Assurance vie et succession au Québec: qui reçoit l'argent, et comment payer l'impôt au décès

Lire l'article
Travailleur autonome préoccupé devant son ordinateur portable, qui calcule ce qu'il recevrait s'il ne pouvait plus travailler.
Assurance invalidité
30 septembre 20268 min

Assurance invalidité travailleur autonome: combien vous faut-il?

Lire l'article
Couple devant son ordinateur portable à la table de cuisine, qui se demande quelle assurance vie choisir pour protéger sa famille.
Assurance vie
30 septembre 20268 min

Assurance vie temporaire ou permanente: comment choisir?

Lire l'article
ANALYSE GRATUITE

Votre situation mérite une analyse personnalisée.

Alexandre Garneau, conseiller en sécurité financière, certificat AMF no 272275, répond gratuitement à vos questions. Pas de pression, pas d'engagement.

Parler à Alexandre(418) 930-7860
Tous les articles